Roots Reggae Spirit

Retour à mes racines créatives musicales, à l’époque où je ne comprenais pas vraiment encore pourquoi je préférais rester à composer de la musique dans ma chambre plutôt que d’aller en cours. Ne pas avoir envie d’aller en cours est simple à expliquer, mais ne pas se contenter de glander à la place est une autre histoire. Il y avait cette chose qui me guidait vers un autre chemin, celui de l’inspiration.

Les mélodies qui me venaient démarraient toujours par les lignes de basse. Ce son grave et groovy, couplé à une percussion rappelant le rythme cardiaque, me fait profondément vibrer. D’ailleurs pour vivre au mieux la vibration de ces morceaux, écoutez-les au casque ou avec de bonnes enceintes, mais surtout pas avec une sortie audio directe d’un pc portable, smartphone ou autre matos qui ne respecte malheureusement pas la basse qui est l’instrument au cœur de l’esprit du Reggae Roots.
 

J’ai compris récemment que ce n'était pas l'herbe que je fumais qui me rendait créatif quand j'avais 20 ans, c'est l'instant présent dans lequel elle me mettait. Je sais que c'est ça, maintenant que j'arrive à lâcher prise sans avoir recours à aucune drogue. Je suis heureux de conscientiser ça et je voulais le partager à ceux qui savent capter ce genre d'infos. C'est l'instant présent et donc le lâcher-prise qui rendent créatif, rien d'autre. On pourrait aussi croire que c'est l'expérience mais non, ce qu'on crée avec l'expérience est de la recopie améliorée, ça n'est rien à côté de l'inspiration que procure profondément l'instant présent.

Alors lâchons prise sur les obligations qu’on se crée, et faisons place à l’inspiration.



Old School House Spirit

Mon passé d’alcoolique festif m’a fait découvrir la House, et qu’on aime ou pas la House, il faut avouer que c’est très efficace car très entraînant et surtout très simple à danser puisqu’on peut faire à peu près tout ce qu’on veut, tant qu’on est dans le rythme, ça marche. Donc forcément, ça marche quand on s’est mis dans un état d’extinction des programmes qui nous font cogiter.

Je me suis donc amusé à styliser façon House une des mélodies m’ayant été inspirée. Je ne suis pas un professionnel de la musique électronique et ça tombe bien car j’aime le Old School. Ne pas être dans le conditionnement de la mode, ça ajoute un plaisir intemporel. Je ne mets pas une tonne d’effets modernes, je me concentre simplement sur des instruments électroniques dont la vibration me parle, comme une basse rétro à la Eurythmics dans Sweet Dreams ou autres délires que j’assume car je me fous complètement du jugement des autres. Ceux-là ne font qu’exprimer leur frustration de ne pas oser.

Le but n’est donc pas de crier que c’est le tube de l’été, le but est de partager inconditionnellement quelque chose qui me fait vibrer positivement.